Agriculture bio et développement durable à Nantes

Le MFQM Pays de la Loire organise une visite exceptionnelle du MIN de Nantes, grâce aux Coteaux-Nantais, mardi 9 avril de 6h30 à 9h30. Le fil conducteur de cette matinée portera sur « L’agriculture biologique, un nouvel enjeu pour le développement durable ».

Au programme :
Visite de Provinces Bio (distribution de produits biologiques)
Petit-déjeuner sur le MIN
Visite de l’atelier de production des Côteaux-Nantais.

Le Marché d’intérêt National de Nantes (MIN)
Chaque nuit, alors que la cité dort, le MIN, véritable ville dans la ville, s’active. implanté sur l’île de Nantes depuis 1969, leMIN de Nantes s’étend sur plus de 20 hectares.
regroupant plus de 200 grossistes et producteurs qui, chaque année, commercialisent 252 000 tonnes de marchandises, il occupe le 2ème rang national des marchés en gros alimentaires, juste derrière Rungis.
Chaque nuit, 1200 salariés et 3500 acheteurs négocient les denrées que l’on retrouve le lendemain sur les étals des marchés. 

Les Côteaux Nantais : 
La production de pommes est la spécialité des arboriculteurs des Côteaux-Nantais depuis 1943.
La démarche bio y a été introduite à partir des années 1970, suivie 27 ans plus tard par le bio-dynamie.
A force de recherche et d’expérience, les producteurs sont devenus une référence au niveau européen.
Aujourd’hui, cette PME de 88 salariés est le leader français de la pomme biologique. ces fruits sont récoltés dans les 96 hectares de vergers qu’elle possède autour de Nantes, parfois transformés (en cidre, compote, purée, etc…) et vendus principalement sur le marché bio traditionnel français (74%), mais aussi auprès de la GMS (9%) et à l’export (17% du CA).
37 variétés de pommes y sont cultivées, en respectant les rythmes lunaires (la bio-dynamie) et une bonne dose d’innovation, tant au biveau des produits que des process, permettant à la PME d’afficher des taux de croissance deux fois supérieurs à ceux du marché.

Pour en savoir plus et s’inscrire : https://www.mfqm.fr/agenda/details/8-coteaux-nantais–lagriculture-biologique-un-nouvel-enjeu-pour-le-developpement-durable

Séminaire « la maîtrise globale des risques HSE » à Mines Paris tech

Séminaire gratuit « Solution pour la maîtrise globale des risques HSE » organisé par le Centre de recherche sur les Risques et les Crises (CRC) de MINES ParisTech et la société PREVENTEO,

le 16 avril 2013 à Paris

Pour toute demande d’information, contacter Sophie Pierini au 04 93 67 89 11 – sophie.pierini@preventeo.com

 
Programme détaillé :

9h00 – 10h00 : Accueil des participants autour d’un petit déjeuner
10h00 – 10h15 : Introduction au séminaire par Jean Marc RALLO (Gérant de PREVENTEO)
10h15 – 10h45 : Solution Web 4.0 pour la maîtrise globale des risques, état des pratiques, enjeux et vision, par Franck GUARNIERI de MINES ParisTech
10h45 -11h15 : Bénéfices d’une approche intégrée du management de la Santé, Sécurité au Travail et de l’Environnement, par Serge VESPA (Responsable Santé Sécurité et Environnement site de Marignane) d’EUROCOPTER
11h15 – 11h45 : Associer l’enquête accident à la maîtrise des conformités et des risques, par Philippe DAMECOURT (Délégué National – Prévention Santé Sécurité) de GrDF
11h45 -12h15 : Mesurer la culture de sécurité en lien avec les autres processus du management des risques, par Raoul TEXTORIS (Directeur adjoint EHS Monde) de L’OREAL et Guénolé LEFRANC (Ingénieur Santé, Sécurité et Environnement) de PREVENTEO
12h15 -12h30 : Remise du prix Paul BIRO 2012 à Monsieur Henri DESPAGNE (Directeur de la prévention des risques) du Groupe ACCOR

12h30 – 14h00 :


Cocktail déjeunatoire
14h00 – 15h00 : Atelier  » Découvrir et utiliser la plateforme logicielle PREVENTEO « , animé par Guénolé LEFRANC de PREVENTEO
15h00 – 16h30 : Atelier  » Pénibilité au travail, l’année d’après « , animé par Olivier PHILIPPE (Ingénieur Sécurité du Travail) de PREVENTEO

Source : https://www.preventeo.com/seminaire/bulletin_inscription.pdf

La question du lien entre management et religions, *Isabelle Barth

Les derniers rebondissements de l’affaire du port du voile au sein d’une crêche privée relance le débat jamais clos sur le respect de la laïcité dans l’entreprise…

Pourquoi se poser la question du lien entre management et religion en 2013 ? Le management, l’entreprise sont-ils interpellés récemment par cette question ou n’est-ce pas un phénomène « vieux comme le monde »?  interroge Isabelle Barth.

Directrice générale de l’EM Strasbourg, I. Barth a coordonné un ouvrage qui éclaire singulièrement le débat : « Management et Religions, décryptage d’un lien indéfectible » (www.editions-ems.fr )



 

congrès annuel des entrepreneurs du conseil, à Lyon en mai

Rendez-vous à Lyon les 30 et 31 mai 
Au congrès annuel des entrepreneurs du conseil, de l’ingénierie et du numérique

Les entrepreneurs de la branche professionnelle Conseil, Ingénierie et Numérique se donnent rendez-vous les 30 et 31 mai au congrès annuel de CINOV à Lyon, sur le thème de « La passion, l’énergie de l’entrepreneur »

Ce congrès national, organisé par nos adhérents de la région, des entreprises rhônalpines, aura lieu :
A la Cité Internationale, au Centre de Congrès de Lyon, 50 quai Charles de Gaulle 69006 LYON, à l’auditorium Pasteur et dans les espaces attenants.

La séance plénière aura pour originalité d’être animée par Philippe FOURNIER, chef de l’orchestre symphonique Confluences, accompagné d’un quintette, avec la participation de :
Père Bernard DEVERT, Président et fondateur d’Habitat et Humanisme : Foi et passion quelle différence ?
Marie-Laure REYNAUD, associée du groupe Giraudet, Présidente de la délégation de Lyon des Femmes Chefs d’entreprises : Une femme est-elle un chef d’entreprise comme un autre ?
– Et Jean Michel AULAS, Président de CEGID et de l’OL : Passion et métier : comment les faire cohabiter ?

CINOV co-anime avec la fédération SYNTEC la Convention Collective Nationale qui s’applique aux 700.000 salariés de la branche, dont 70% d’ingénieurs et cadres, collaborant dans plus de 60.000 structures, dont plus de 80% sont des PME/TPE. Notre fédération est confédérée à la CGPME et à l’UNAPL. CINOV anime 350 mandats régionaux, nationaux ou internationaux dans les domaines du technique, du social ou de la formation.

https://www.cinov.fr/uploads/media_items/congres-cinov-lyon-2013-programme.original.pdf 

Les 7 raisons pour lesquelles les processus et procédures ne sont pas lus et appliqués

Par essence, les procédures de travail doivent décrire et refléter la manière exacte de travailler dans une entreprise. A ce titre, l’implication des collaborateurs dans la description des procédures qui les concernent est l’une des clés du succès de leur application ultérieure.

Pourtant, de nombreux établissements – publics et privés – constatent que leurs collaborateurs n’adoptent pas certaines procédures. Il est en effet regrettable de voir que les procédures ne sont pas utilisées ou pas connues alors que des ressources considérables ont été investies pour les décrire. Sont-elles trop compliquées, difficilement accessibles ou encore désuètes ?
Autant de questions qui méritent d’être posées afin de trouver des solutions concrètes et ainsi créer des procédures efficaces et utiles.

A travers ses nombreuses expériences clients, Optimiso Group SA a recensé les  principales raisons pour lesquelles les procédures ne sont pas lues ou appliquées et vous livre ici un panel de solutions testées et approuvées sur le terrain.

1. Difficilement accessibles
Vos collaborateurs ne savent pas où trouver les procédures, ces dernières ne sont pas à portée de main ou classées dans une arborescence trop compliquée ?

Une solution optimale est de rendre les procédures aisément consultables grâce à un outil de recherche par mot clé du type « Google ». Si ce n’est pas envisageable, pensez à une logique de classement simple et évidente de vos procédures, puis communiquez et rappelez fréquemment leur emplacement à votre personnel.

2. Pas à jour
Des procédures désuètes ne seront pas lues par les collaborateurs et moins elles seront lues, moins elles seront appliquées !

D’une part, nous vous recommandons de nommer une personne (ou bien une entité externe) chargée de la mise à jour régulière des procédures. D’autre part, nous vous conseillons vivement d’organiser des « entretiens d’amélioration »ou « entretiens de revue de procédures »  sur une base systématique ou régulière. La conduite de ces entretiens est un élément clé de réussite.

3. Incompréhensibles
Des procédures dont le contenu est trop détaillé ou décrites avec de nombreuses flèches et symboles peuvent vite devenir incompréhensibles. A l’inverse des descriptions trop vagues, ou décrites sous forme de texte uniquement   peuvent être mal interprétées.

Lors de la description des procédures, veillez à toujours définir le(s) public(s)-cible en pensant à l’utilisateur final.

Sur la forme de la procédure, gardez à l’esprit qu’un logigramme peut apporter un éclairage intéressant. Toutefois il ne doit pas comporter trop de symboles et être assorti d’une description écrite qui reste une forme de communication puissante et précise. Définissez donc un format simple et intuitif que vous soumettrez à la compréhension de vos collaborateurs.

Sur le fond de la procédure, n’oubliez pas qu’elle doit être comprise par une personne du métier. Par exemple, la procédure de demande de congés doit être comprise par tous les collaborateurs de l’entreprise alors que la procédure de paiement des factures fournisseurs doit l’être par les comptables uniquement. C’est pourquoi il est vivement recommandé d’impliquer les personnes concernées par l’activité lors de sa description.

A l’instar de la citation de Léonard de Vinci « La simplicité est l’ultime sophistication », une procédure doit être retravaillée jusqu’à ce qu’elle devienne simple, claire, informative et avant tout utile.

4. Manque d’homogénéité
Des formats de représentation divergents au sein d’une même entreprise contribuent à la confusion générale. L’uniformisation est à ce titre primordiale pour habituer l’utilisateur à un standard de description et lui permettre ainsi de comprendre rapidement l’information.

Pensez à standardiser la terminologie et la méthode de description des procédures au sein de votre établissement et définissez un format de description commun. Il est indispensable de rédiger un document qui présente les règles à appliquer.

5. Incorrectes ou mal écrites
De par leur caractère officiel, les procédures se doivent d’être correctes et clairement rédigées, sans quoi les utilisateurs ne les appliqueront pas.

Faites vérifier leur exactitude par les personnes concernées et n’oubliez pas de contrôler leur forme écrite. Les fautes d’orthographe n’ont pas leur place dans ce type de document !

6. Audits de contrôle
Les collaborateurs de longue date ne consultent plus les procédures parce qu’ils connaissent par cœur les manières de faire dans l’entreprise. Pourtant, un rappel régulier reste un bénéfice qui permet d’éviter les déviances et d’assurer l’application des procédures au quotidien. Quant aux nouveaux collaborateurs, ils se doivent de les connaître pour assurer leur bonne intégration.

Rappelez fréquemment l’existence et l’emplacement des procédures à votre personnel et informez-le de toute mise à jour ou nouvelle publication. Veillez à ce que les nouveaux collaborateurs soient initiés aux procédures qui les concernent par une personne nommée à cet effet. Finalement, et comme déjà mentionné précédemment, il est recommandé d’organiser régulièrement des entretiens de revue de procédures pour assurer leur animation.

7. Animation déficiente
Comme pour la conduite automobile, l’information et la prévention ne suffisent pas à assurer la connaissance et la bonne application des règles de conduite. Celles-ci doivent s’accompagner de contrôles.

En plus des six points préventifs présentés jusqu’ici, nous vous recommandons une ultime étape, à savoir l’instauration de contrôles réguliers (ou audits de contrôle) des procédures. Cette démarche permettra d’identifier les secteurs à problème et de prendre les mesures requises. Pensez à faire appel à un auditeur externe ou à former des personnes internes chargées des audits de contrôle. Informez vos collaborateurs de cette mesure afin de les sensibiliser au respect des procédures et enfin, organisez des contrôles réguliers par lesdits « auditeurs ».

Ces 7 raisons clés sont à considérer pour tous les projets qui nécessitent de décrire les processus ou procédures : structure de l’organisation interne, management de la qualité, certification ISO 9001, 14001, 27001, 22000, OHSAS 18001, Système de Contrôle Interne (SCI), management des risques, santé et sécurité au travail, etc.

Que ce soit à travers le logiciel Optimiso ou le service de conseil D-skribe, la mission d’Optimiso Group SA est d’apporter une réponse efficace à ces 7 pièges.

 Thomas Kortmoller, Optimiso Group SA

Source : https://www.optimiso.com/

Contact : bureau.lyon@optimiso.com

Mastère Spécialisé Management Global RSE et Développement Durable

Pour sa 6ème promotion, le programme du MS Management QSE et DD de MINES ParisTech et Cegos évolue et devient « Mastère Spécialisé Management Global RSE et Développement Durable ».

Pour répondre à la demande des candidats, une part plus grande sera accordée dès la prochaine rentrée à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Le système de management QSSE reste néanmoins le socle du programme, celui-ci étant la base opérationnelle et fondamentale des démarches de développement durable.  

 

En savoir +

 

 Interview – Découvrez le nouveau programme du Mastère Spécialisé Management QSE DD: ici

Source : https://www.cegos.fr

Comment maximiser le ROI de votre système qualité ?

Votre entreprise a très certainement implanté un système de management, certifié ou non, qui contribue de façon plus ou moins nette à l’amélioration de sa performance.

Mais comment évaluer et maximiser le retour sur investissement de vos systèmes de management ? 

Challenge Optimum SA propose 3 outils à fort effet de levier pour maximiser leur plus-value :  

 – Par la formation de vos collaborateurs clés à la pointe du management de la qualité !

1) Management par processus
2) Maîtrise des coûts liés à la non-qualité
3) Maîtrise des risques
4) Gestion des non-conformités
5) Contrôle par échantillonnage
6) Lean Management : outils & méthode
7) Outils 6 sigma de résolution de problèmes
8) Audit

Inscriptions en ligne ici

 
– A travers un site WEB décrivant le fonctionnement de votre entreprise

Logiciel de visualisation graphique, hiérarchique et dynamique des : processus, procédures, risques, indicateurs, projets d’amélioration, collaborateurs, documents et habilitations. 

Toutes les informations ici

 
– Par l’Audit, le Conseil & le Benchmarking de votre organisation

Sur les thèmes : voix du client, processus, fonctionnement, achats & logistique.
Dans les secteurs de l’industrie horlogère, alimentaire, pharmaceutique, électronique et bancaire, de l’immobilier, des transports et des médias. 

Toutes les informations ici

 

Source : https://www.optimum.ch

12ème édition du FORUM DIMO en Rhône-Alpes

Le jeudi 11 avril de 9h00 à 17h30, le Centre de Congrès de Lyon accueillera la 12ème édition du FORUM DIMO,  manifestation professionnelle dédiée aux managers et dirigeants d’entreprises qui dresse un état de l’art des solutions de gestion et analyse les bonnes pratiques en matière d’organisation d’entreprises au travers d’ateliers thématiques et de témoignages clients.

Une thématique 2013 autour de la vision et du management

Les manifestations précédentes ont accueilli de nombreux conférenciers de talent : Gérard Mulliez (fondateur du groupe Auchan), Jacques Tassi (Président de Handicap International), Edgar Grospiron (Champion olympique), Paul Dubrule (Co-Président du Groupe Accor), Philippe Fournier (Chef d’orchestre), Michel Troisgros (Chef cuisinier), Henri Giscard d’Estaing (Club Méditerranée)…
Cette année, pour la 12ème édition du Forum, a été retenu le thème :
« Vision long terme, brouillard court terme, Quel rôle pour le management aujourd’hui ? »,

Xavier Fontanet, Ancien Président d’Essilor, leader mondial des verres optiques, animera la conférence plénière « Construire une vision partagée : les clés de la stratégie de terrain »

Plus de 26 ateliers thématiques et 30 témoignages clients

26 ateliers enrichis par le retour d’expérience de nombreux clients et l’expertise des partenaires permettront aux managers de trouver des réponses concrètes à leurs projets de développement et de découvrir les dernières tendances en matière de :
> Assurance
> Business Intelligence (Décisionnel – Elaboration et simulation budgétaire)
> CRM (Gestion de la Relation Client)
> Dématérialisation & Processus (Numérisation, Workflow, Extranet, Archivage),
> E-learning en établissement de santé
> Gestion des Achats
> Gestion du Poste clients (Traitement automatique des encaissements clients, Recouvrement)
> GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur) et SAV (Gestion du Service Après-Vente)
> Liasse Fiscale
> Portail RH (congés & absences, bulletins de paie dématérialisés, dossier du personnel interactif)
> Système d’information (Hébergement, Cloud, ERP, Sécurité…)
> Trésorerie (SEPA, EBICS TS, cautions bancaires, reporting de trésorerie, pouvoirs bancaires, écritures comptables)
> Travel and Expense Management (ordre de mission – réservation de voyages, notes de frais, frais généraux, dématérialisation de justificatifs, reporting…)

Source : https://www.forumdimo2013.com

DNV Business Assurance évalue le degré de maturité des collaborateurs et les pratiques managériales en matière de RSE

St Priest, le 26 février 2013 – DNV Business Assurance, organisme international de certification spécialiste de la gestion des risques, sera l’un des trois « sponsors officiels » de la 6ème édition du salon ProDurable qui se déroulera du 3 au 4 avril 2013 à Paris. L’entreprise y présentera l’ensemble de ses services en matière de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale des Entreprises, en particulier ses prestations innovantes d’évaluation et de formation en gestion des comportements.

 Les 5 étapes de la mise en oeuvre d’une culture d’entreprise responsable

Le comportement des individus dans une entreprise est un point essentiel en matière de RSE. Cette question concerne non seulement tous les types d’organisations mais est au coeur de tous les domaines qui la composent : gouvernance, santé, sécurité au travail, environnement, etc.

« Bien que le comportement, au sens de l’engagement individuel, ne fasse pas explicitement partie des bonnes pratiques attendues et inventoriées dans le guide ISO 26000, il est clairement à la base de l’appropriation et du déploiement de la RSE dans les organisations. Il joue un rôle crucial dans l’atteinte des objectifs et a une incidence directe sur la maturité des pratiques managériales. Nous avons mis en place un programme de recherche dédié à ce thème tout en développant, avec l’aide de nos clients, une approche opérationnelle intégrant le comportement des individus», commente Marc-Antoine Horenfeld, Responsable Développement RSE en France, chez DNV Business Assurance.

Les étapes de la mise en oeuvre d’une culture de la contribution au Développement Durable peuvent être suivies et évaluées le long d’une échelle évolutive. Chaque niveau présente des caractéristiques distinctes et constitue une amélioration du précédent. Les niveaux de cette échelle vont de l’étape pathologique à l’étape réactive, calculative, proactive, et enfin à l’étape générative.

– L’étape pathologique est un stade où les collaborateurs ne se soucient pas des enjeux globaux liés au développement durable et pensent pouvoir éviter les questionnements des parties prenantes. Les mauvaises nouvelles (accidents, situations à risque, crises) sont ignorées ou leurs conséquences minimisées.

– Dans l’étape réactive, certains enjeux commencent à être pris au sérieux, mais uniquement après les évènements. Les collaborateurs disent, par exemple : « Cela n’arriverait pas chez nous ». À ce stade, les dirigeants déclarent prendre toutes les dispositions nécessaires mais regretter que « les autres » ne le fassent pas.

– L’échelon suivant est l’étape calculative. Les entreprises sont à l’aise avec les systèmes et les chiffres. Un système de collecte de données a été correctement mis en oeuvre et l’attention se concentre sur les statistiques ou les indicateurs, sans forcément se soucier du sens de ceux-ci ni de leur fiabilité.

– Enfin, le niveau proactif s’éloigne de la gestion curative des événements passés pour réellement aller de l’avant, sans s’arrêter sur la prévention des accidents de la semaine précédente. Les entreprises proactives anticipent les enjeux futurs et prennent des mesures avant d’y être contraintes légalement. Les travailleurs des entreprises proactives sont impliqués dans la pratique, pas uniquement dans la théorie.

– Les entreprises génératives fixent des critères très élevés en concertation avec l’ensemble de leurs parties prenantes. Elles sont transparentes quant à leurs échecs, mais elles les utilisent pour s’améliorer, et non pour condamner. Le niveau de confiance est élevé et permet l’émergence d’une culture de la contribution au Développement Durable.

« Encore trop d’organisations travaillent aujourd’hui à respecter des règles par la contrainte, ce qui correspond au niveau réactif, voire calculatif. Or, l’enjeu est justement de passer d’un engagement de discipline à un engagement de conviction, notamment par une appropriation de la culture de Responsabilité individuelle », conclut Marc-Antoine Horenfeld.


Pendant le salon ProDurable, DNV Business Assurance participera à une plénière et animera deux conférences sur les thèmes suivants :

– Plénière : Risques extra financiers : de la gestion des risques à l’excellence RSE
Date et horaire : le mercredi 3 avril de 14h à 15h15
Intervenant DNV Business Assurance France : Marc-Antoine HORENFELD, Responsable Développement RSE

– Conférence :ISO 26000 : retour d’expérience sur l’analyse des pratiques pour les organisations
Date et horaire : le mercredi 3 avril de 10h30 à 11h15
Intervenant DNV Business Assurance France : Jean-Christophe CARRAU, Consultant RSE

– Conférence :Le comportement, socle de la culture RSE
Date et horaire : le jeudi 4 avril de 11h30 à 12h15
Intervenants DNV Business Assurance France : Marc-Antoine HORENFELD, Responsable
Développement RSE et Jean-Marie CAYLA, Responsable Gestion Comportementale


Responsabilité Sociétale et Développement durable

En tant que Fondation, DNV est fortement sensibilisée et impliquée dans toutes les initiatives liées à la Responsabilité Sociétale et au Développement Durable. Signataire et membre actif du Global Compact, de la Global Reporting Initiative et d’autres projets internationaux, DNV recherche l’exemplarité et propose l’offre la plus complète du marché en matière de RSE, ce qui lui permet d’apporter une réponse personnalisée à chaque problématique :

 

– Vérification du Rapport de Développement Durable ;

– Evaluation Extra-Financière ;

– Evaluation de la Responsabilité d’Entreprise ;

– Evaluation de la Gouvernance d’Entreprise ;

– Evaluation de Profil de Résistance à la Fraude et la Corruption ;

– Evaluation des performances Sécurité, Environnementales et Opérationnelles ;

– Services en matière d’Ethique de la Chaîne d’Approvisionnement ;

– SAI : Social AccountAbility SA8000 ;

– FTA : Initiative Conformité Sociale des Affaires (BSCI) ;

– Audits de Seconde-Partie du Code de Conduite.

– Evaluation du niveau de maturité en matière de RSE (ISO 26000).


A propos de DNV Business Assurance

DNV Business Assurance est l’un des premiers organismes de certification au monde. En offrant des services d’évaluation, de certification et de formation, l’entreprise est aux côtés de ses clients pour améliorer la performance de leurs produits, de leurs processus et de leur organisation. DNV Business Assurance les aide à construire une relation de confiance avec leurs parties prenantes et à renforcer la performance durable de leur activité. Avec plus de 70 000 certificats délivrés dans le monde, le nom de DNV Business Assurance évoque un engagement fort pour la santé, la sécurité, la qualité et l’environnement. L’organisme est depuis des années le partenaire de certification privilégié de nombreuses entreprises, PME ou listées dans le Fortune 500.

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site : www.dnvba.fr.

Contacts Presse
DNV BUSINESS ASSURANCE FRANCE
Marianne Savary
Chargée de Marketing & Communication
1 Allée du Lazio
ZI Champ Dolin – Parc Technoland
69800 Saint Priest
Tél. : 04 78 90 91 40
france.business-assurance@dnv.com 

Agence Hardcom, Groupe Nazca
Catherine Bienbeau
Tél. 01 30 15 24 38
catherine@hardcom.com

 

Source : https://www.dnv.fr/

Les démarches environnementale à la portée des TPE / PME

Après 6 ans d’expérimentation du référentiel FD X30-025 par près de 600 TPE/PME, les exigences du document pour élaborer une norme ont été mises à jour : initialement créée avec CCI France et l’ADEME, la nouvelle norme AFNOR délivre une méthodologie par étapes à destination des TPE/PME souhaitant initier des actions environnementales et accéder à un système de management environnemental selon l’ISO 14001.

Vers la certification ISO 14001

Articulée autour de trois niveaux, la norme est découpée de manière pragmatique et didactique en objectifs, méthodes indicatives, résultats à atteindre et recommandations.

Les organisations pourront également s’appuyer sur cette norme pour prétendre à la conformité au règlement européen éco-audit EMAS (Eco-Management & Audit Scheme).

Des ateliers gratuits sont organisés à travers la France afin de partager les nouvelles pratiques en management environnemental et bénéficier de retours d’expériences d’entreprises.

21/03/2013 – Amiens : « Management de l’environnement et de l’énergie, quels retours d’expériences ? »
La délégation régionale AFNOR Nord, Pas-de-Calais, Picardie organise, le 21 mars 2013 à Amiens, un atelier consacré aux retours d’expériences de la mise en œuvre d’un système de management environnemental. Un focus particulier sera porté sur les démarches par étapes accessibles aux PME.

02/04/2013 – Saint-Priest : « Le management de l’environnement, un outil de compétitivité et de performance », colloque le 02/04 à Saint-Priest
Le Groupe AFNOR, engagé auprès des entreprises dans le cadre l’action collective ACCES Rhône-Alpes ISO 14001 menée par l’Agence Régionale du Développement de l’Innovation (ARDI), vous convie, le 2 avril à Saint-Priest, à un colloque sur le management de l’environnement en Rhône-Alpes.

09/04/2013 – Colmar : « Obtenir la certification ISO 9001 ou 14001 par étapes : une nouvelle approche pour les TPE et PME », le 9/04 à Colmar
La délégation AFNOR grand Est organise un atelier, en partenariat avec la CCI de Région Alsace, mardi 9 avril de 14h à 17h, sur les démarches Qualité (ISO 9001) et Environnement (ISO 14001) par étapes, spécialement conçues pour les TPE et PME. Une occasion à saisir pour démystifier ces normes !

14/05/2013 – Blois « Comment faire des économies en agissant en faveur de l’environnement ? », atelier AFNOR le 14 mai à Blois
La délégation Centre du Groupe AFNOR organise, jeudi 14 mai à Blois, un atelier consacré aux retours d’expériences de la mise en œuvre d’un système de management environnemental. Un focus particulier sera porté sur les démarches par étapes accessibles aux PME et les économies générées par ce type de démarche.

Source : https://www.afnor.org/liste-des-evenements