Francophonie : naissance du réseau normalisation et francophonie

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C’est à  l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’Organisation internationale de normalisation (ISO), organisée à  Genève fin 2007, que le Réseau normalisation et francophonie (RNF) a vu le jour.

La France, représentée par AFNOR, fait partie des pays dont les instituts de normalisation sont signataires de la charte du Réseau normalisation et francophonie (RNF). L’enjeu pour eux est clair : il s’agit de mutualiser et développer les activités de normalisation dans l’espace de la francophonie internationale, au profit tout particulièrement des pays en développement.

Le Réseau a pour principaux objectifs :

– l’aide à  la participation des pays en développement (PED) francophones aux réunions et aux travaux de l’ISO ;

– la traduction en français des documents de travail et de consultation, notamment les projets de normes, chaque fois que c’est nécessaire pour leur étude et leur compréhension ;

– la tenue régulière de manifestations d’information et de formation sur les thèmes retenus par les membres du RNF, afin d’augmenter leur influence et leur efficacité en matière de normalisation.

Les thèmes de la responsabilité sociétale, de l’énergie et de l’environnement, de la gestion de l’eau potable et des eaux usées, de la sécurité alimentaire, de la santé et de la sécurité au travail ont été définis comme sujets prioritaires pour les premières actions du RNF.

Le Réseau prépare des séminaires sur l’évaluation de la conformité, le développement durable et le commerce équitable, ainsi que sur la participation aux travaux de l’ISO, sur la responsabilité sociétale (ISO 26000), la normalisation et le développement. Lors du Sommet de la francophonie, prévu à  Québec en 2008, le RNF organisera un séminaire sur la normalisation internationale.

Les signataires de la charte

Les représentants de 14 pays ou États membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), actifs au sein de l’ISO, se sont réunis à  Genève pour la signature officielle de la charte : Algérie, Canada, Québec-Canada, Cameroun, Congo, Côte-d’Ivoire, France, Gabon, Liban, Maroc, Maurice, Sénégal, Suisse, Tunisie ; ainsi que des représentants de l’OIF, de l’ISO, de l’Institut de l’énergie et de l’environnement des pays francophones (IEPF/OIF), de l’Union des scientifiques et ingénieurs utilisant la langue française (UISF) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Source : https://christian.tardif@bnq.qc.ca

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