Chantal Dagnaud élue au Conseil d’Administration de la Fédération Internationale des Ingénieurs Conseils

Première femme ingénieure française à avoir eu le certificat du programme des Futures Leaders de Fidic en 2020, et après avoir participé pendant deux ans au groupe de travail Diversité et Inclusion de Fidic, Chantal Dagnaud rejoint le Conseil d’Administration de la fédération internationale de l’ingénierie, qui regroupe 104 pays à travers le monde. Élue par ses pairs, l’entrepreure s’est fixée comme missions de trouver des solutions concrètes aux défis du changement climatique, des nouvelles technologies et du big data, l’évolution de la médiation et l’arbitrage, mais également de lean engineering et des techniques qui doivent permettre de diminuer les coûts et augmenter la qualité.
« Je suis ravie et honorée d’avoir été élue au Board de Fidic. Durant mon mandat, je veillerai à développer des réglementations à même de faire émerger des modèles de croissances plus durables, à établir des passerelles avec les autres organisations internationales (comme la Banque Mondiale) et à mettre au coeur de la gouvernance de Fidic les enjeux de qualité, intégrité et durabilité. Les sujets liés à la gouvernance des entreprises, l’inclusion et à la diversité me tiennent particulièrement à coeur et je m’attacherai également à en faire des vecteurs de performance pour les entreprises. » déclare Chantal Dagnaud, nouvelle membre du Board de Fidic.

Chantal Dagnaud, 46 ans, est une entrepreneure internationale, propriétaire de plusieurs entreprises et juriste en droit public européen. Diplômée en droit public européen puis en Sciences Politiques en Géopolitique et Relations Diplomatiques Internationales et titulaire d’un LLB en droit civil anglais de l’Université de Kent (UK), elle a débuté sa carrière dans un cabinet de lobbying et affaires publiques et y a travaillé pendant 11 ans. Son expérience l’a permis de se spécialiser en gestion de projets internationaux, montage de cofinancement publics-privés, subventions européennes, et lobbying. Elle dirige aujourd’hui deux entreprises « Institutions & Stratégies » et « D&A Partners », cabinets de conseil spécialisés en affaires publiques, ingénierie de projets européens et internationaux et conseil en stratégie.

Nouveau Mastère spécialisé Expert en modélisation numérique des systèmes et processus industriels

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs Léonard de Vinci (ESILV) s’associe avec Dassault Systèmes, un programme de formation en 1 an en alternance, au métier émergent et en forte évolution : l’Ingénieur/Expert en numérisation des systèmes et processus industriels, inscrit par France Compétences sur la liste des métiers en particulière évolution pour 2021. Cette double compétence, caractérisée par l’impact du numérique sur la transformation des systèmes et processus industriels, est appréciée par un nombre croissant d’entreprises. Elle permet de bénéficier des avancées importantes de la technologie numérique, afin de mieux contrôler la production de biens et de services, d’optimiser la qualité et mettre en œuvre la totalité des dispositifs d’alerte permettant de garantir la continuité de l’activité (maintenance prédictive). L’enjeu de ces évolutions est la régénération du tissu industriel national (programme industrie 4.0) et l’installation de nouveaux modèles économiques.
 
« L’objectif de ce Mastère Spécialisé est de former des experts qui accompagneront les industriels dans le déploiement de solutions logicielles innovantes proposées par notre partenaire Dassault Systèmes. Ils collaboreront avec le personnel commercial et technique pour recommander, modéliser et mettre en place de solutions pour améliorer l’efficacité des process industriels et la qualité des produits notamment dans les domaines clés de l’énergie, de la santé ou des transports. » affirme Samir Yahiaoui, Responsable du département Sciences de l’ingénieur à l’ESILV.
 
« Pour répondre aux enjeux des industriels, Dassault Systèmes s’engage à développer les compétences du futur où l’usage des mondes virtuels transforme et améliore l’expérience réelle. Harmoniser le Produit, la Nature et la Vie avec l’exigence de préserver nos ressources est devenu essentiel à un développement profitable et continu de nos capacités de production. Notre partenaire l’ESILV propose un programme de Mastère spécialisé qui a pour vocation de former des étudiants aux dernières innovations en matière de technologie de l’information et de la communication à travers les approches PLM (Product Lifecycle Management ou gestion du cycle de vie des produits), et de l’Ingénierie Numérique associée» conclut Frédéric Gautier, Vice-Président Ressources Humaines EMEAR de Dassault Systèmes.

Des partenariats autour de la Nouvelle Qualité : la stratégie de l’AFQP pour la reprise économique


Au cours des derniers mois, France Qualité a lié différents partenariats avec des acteurs reconnus comme spécialistes de ces sujets, a contribué à la création de nouvelles entités. Ce renforcement d’une action synergique de partenaires permet de proposer les aides et services dont les entreprises ou organismes publics ont besoin à chaque stade de développement à gérer, pour chaque problème à résoudre, au niveau de chaque challenge à relever et conforter la compétitivité des entreprises en France et à l’international. Ainsi, un atelier avec l’Agence Lucie a été organisé lors du salon Produrable: « La relance sera écologique et solidaire ! Parce que RSE et Qualité sont étroitement liées ».
Autre partenariat majeur : la nouvelle organisation France Processus est née de l’union des deux structures préexistantes en matière de gestion de process (ProcessWay et le Club des Pilotes de Processus). En tant que partenaire, France Qualité participe à cet évènement inaugural, incluant témoignages et tables-rondes, le 29 septembre : de 13h00 à 19h00 en présentiel, à l’Espace Chaptal sur Paris, et en distanciel.


Les relations humaines au coeur de la reprise

France Qualité vient de co-fonder un centre Concordance. Un « voyage inaugural » embarquera les participants d’ateliers en interventions à la découverte de l’expérience Concordance : outils, valeurs ajoutées… Le 30 septembre, il se déroulera de 9h00 à 12h30 en présentiel à l’Hôtel Ibis Paris 17 Clichy-Batignolles, et en distanciel.
De plus, Eyrolles a fait intervenir des auteurs et des membres du réseau France Qualité dans un nouvel ouvrage de référence sur la Qualité avec le soutien de France Qualité. Ce guide dont la sortie est prévue pour mi-octobre, réunit 60 synthèses concrètes et retours d’expérience sur la Nouvelle Qualité.
Enfin, Pierre Girault, Président de France Qualité déclare à propos de ces moments forts: « Cette rentrée est le fruit de plusieurs mois de travail avec nos partenaires, nouveaux ou anciens. L’intérêt pour la Nouvelle Qualité s’avérait confirmé depuis quelques années déjà, mais la crise sanitaire et économique a renforcé le besoin de méthodes et d’outils appropriés, en vue d’accélérer les transformations rendues nécessaires. France Qualité s’attache à développer toutes synergies partenariales, à mettre en oeuvre des actions pragmatiques, à fédérer les réseaux territoriaux. Nous pensons en effet que l’esprit de partage des solutions éprouvées, la dynamique pluridisciplinaire, constituent la clé de voûte d’une d’aide adaptée au service des organismes privés et publics ».

BFM Business : Trigo présente ses services de qualité destinés à l’industrie automobile

Vlad : premier industriel labellisé THQSE niveau Or

Vlad a sélectionné le label THQSE pour l’expérience terrain de Primum non nocere dans le secteur sanitaire et médico-social car 75% de son activité concerne le secteur de la santé. La vision à 360 degrés des sujets RSE est aussi une raison de son choix ainsi que la prise en compte de la santé environnementale dans la stratégie d’entreprise. L’accompagnement et le savoir-faire de Primum non nocere ont été également retenus par Vlad pour sa démarche structurante et sa méthodologie rodée. Olivier Toma, fondateur de l’agence Primum Non Nocere déclare à propos de la création du label : « Après 10 années d’accompagnements sur le terrain, le besoin se faisait grandissant d’un label englobant avec une vision complète des enjeux de la santé environnementale et de la RSE. La multiplicité des outils spécifiques nous a amené à développer ce label, pragmatique et exhaustif, pour répondre aux questions du public et valoriser les actions menées » .

En outre, 30 collaborateurs de Vlad ont travaillé sur 15 grands thèmes de la RSE : achats responsables, transports, social, qualité de l’air intérieur, énergie, eau, biodiversité, bâtiment, qualité, gouvernance/territoires et communication avec les parties prenantes externes… Parmi les nombreux projets mis en place par le personnel , figurent l’évaluation RSE des fournisseurs, souscription à un contrat d’électricité verte et suppression des produits phytosanitaires.

Par ailleurs, VLAD est devenue « entreprise volontaire » et a inscrit en 2020 sa raison d’être dans les statuts de la société afin d’intégrer cette dimension. De plus, membre de la communauté Excellence de Bpifrance et de la French Fab, la société devient « Eclaireur de la communauté du Coq Vert ». Ainsi, elle s’engage à promouvoir la démarche RSE auprès de son Territoire, à faciliter les échanges de bonnes pratiques et à accélérer la transition environnementale et énergétique.

LE CARROSSIER FRIGORIFIQUE CHEREAU EXPLIQUE SA DEMARCHE RSE

Dupont Sustainable Solutions guide le site de Seine Aval vers l’excellence

L’incendie dans l’unité de clarifloculation du site de Seine Aval en juillet 2019, a amené Jacques Olivier, Directeur Général du SIAAP, sous l’impulsion de la Secrétaire d’Etat, à lancer un appel d’offres afin d’effectuer un audit de sécurité industrielle indépendant. Remporté par DuPont Sustainable Solutions, ce dernier a comme objectif de maîtriser les risques liés à l’activité de l’usine pour continuer la continuité et la qualité de service de Seine Aval.

Un audit de sécurité industrielle mené autour de 5 thèmes majeurs
Afin de cibler les risques et dimensionner les actions correctives, l’audit de sécurité industrielle mené par DuPont Sustainable Solutions a porté sur cinq thèmes majeurs : prévention des risques d’incendie et d’explosion (Atex /atmosphère explosive), canalisations et capacités de fluides dangereux, sécurité des installations électriques, sécurité fonctionnelle, gestion des interventions. L’audit s’est réalisé en trois phases ; la première répondant aux objectifs du SIAAP à court terme et les suivantes présentant les actions à mener ultérieurement. Celles-ci concernent l’identification des opportunités d’amélioration, l’engagement sur la feuille de route sécurité proposée par DSS, la mise en œuvre et le renforcement du management de la sécurité industrielle pour un impact rapide, la maîtrise et l’ancrage des nouvelles pratiques afin d’assurer un changement durable. Ainsi, DSS a effectué sur site plus de 150 interviews, l’analyse documentaire, la production des synthèses et des rapports.

Un programme de transformation tourné vers l’excellence
Le SIAAP a alors initié avec son partenaire DuPont Sustainable Solutions une transformation concernant à la fois le renforcement de la sécurité industrielle et la mise en œuvre des recommandations issues de l’audit, et conduisant à une évolution profonde de sa culture managériale industrielle. Ce projet de transformation concernera principalement le site de Seine Aval et certaines fonctions support au siège, et portera sur les axes suivants : le développement de l’excellence industrielle via la refonte du Système de Gestion Opérationnelle du Site et de toutes ses interfaces, le renforcement du Plan de Continuité de Service du SIAAP, adressant les causes majeures d’arrêt d’activité et leurs scénarios d’anticipation, de prévention et de reprise d’activité et la mise en œuvre de changements organisationnels visant à renforcer le pilotage industriel des activités de Seine Aval et de toutes ses interfaces. D’autres axes concerneront l’amélioration de la conscience des risques industriels de l’ensemble du personnel de Seine Aval, en se basant sur les dernières recherches en neuro sciences relatives notamment à la prise de décision, le développement de la culture managériale industrielle des encadrants du Site et de ses interfaces. Le dernier axe portera sur l’amélioration de la gestion des risques et de la performance sécurité du site, en renforçant notamment la conformité de certains équipements techniques, processus et procédures sécurité associées.

« Les conclusions de l’audit sont à la hauteur du travail effectué conjointement par le SIAAP et DuPont Sustainable Solutions. Nous avons désormais un socle solide pour parvenir à l’excellence en matière de gestion des risques et de sécurité. Nous comptons atteindre cet objectif rapidement pour pouvoir renforcer la sécurité des salariés et des riverains du site. Ainsi, nous affichons clairement notre engagement de ce que le SIAAP doit être en tant qu’industriel responsable vis-à-vis de toutes les parties prenantes, à commencer par les franciliens. Renforcer le pilotage industriel, développer la conscience des risques, décliner de façon opérationnelle le Plan de Continuité de Service, améliorer la gestion des risques, voilà autant de défis qui vont prendre forme notamment au travers d’un changement de culture sécurité ainsi que d’une évolution managériale industrielle significative au sein du site de Seine Aval » affirment Jacques Olivier, Directeur Général du SIAAP et Philippe Leininger, Directeur DSS France.

Bretagne Développement Innovation expose au CFIA

Exigences et besoins des consommateurs, marchés de plus en plus segmentés et fluctuants, défis à relever pour nourrir la planète, l’industrie agroalimentaire doit sans cesse s’adapter afin de continuer à être compétitive.

Les leviers à activer pour rester dans la course

Dans une enquête menée par BDI auprès des industriels de l’agroalimentaire et de ses équipementiers, plusieurs leviers ont été notés afin d’améliorer le process de production : la flexibilité (30%), le contrôle des process (28 %), la gestion des ressources (22%), le rendement (18%), la qualité (14%), la sécurité alimentaire (14%)…

Selon Guillaume Briend, en charge du programme Agretic chez BDI : « les modèles industriels et les outils doivent faire preuve de plus de modularité et d’agilité d’autant que l’usine voit croitre les demandes particulières de ses clients. Il y a quelques années, ces commandes spécifiques ne représentaient que 10% de la production. Aujourd’hui, ce chiffre frôle les 50%. L’apport des nouvelles technologies permet de trouver une partie des solutions pour répondre à ces enjeux. »

Des technologies numériques à la hauteur des enjeux

Les innovations présentées au CFIA apportent de la performance en termes de productivité, de contrôle-qualité, de traçabilité ou de sécurité alimentaire. Elles ont aussi été conçues pour optimiser la gestion des ressources (énergie, emballages, consommables…). Développée par l’entreprise Bizerba-Luceo, SealSecure figure parmi ces innovations. Ce système fait appel à la vision optique afin de contrôler la soudure des emballages alimentaires, les étiquettes et les informations qui s’y trouvent. Avec ces contrôles, il est possible d’éviter les opérations de reprise des défauts et les rappels de produits dus à des problèmes d’intégrité d’emballage… Lorsqu’un défaut est détecté, le produit est éjecté et grâce à un système d’alarme, l’opérateur peut corriger l’erreur en amont. Ce système garantit aussi une traçabilité totale grâce à un système de sauvegarde des images et l’édition automatique de rapports de la production. « Toutes les données sont enregistrées sur un serveur. Le client a toujours une vue d’ensemble sur la production, même après plusieurs mois », déclare Martin Taube, responsable de Bizerba-Luceo.

La société PhotonLines développe, quant à elle, des solutions optiques afin de « sublimer la vision humaine dans l’industrie », comme le remarque Eric Giummarra, responsable commercial Ouest chez PhotonLines. Avec ces technologies dotées de caméras spectrales, il est possible de caractériser la matière même de l’aliment : analyses colorimétriques, physico-chimiques… « Sur un filet de poulet, par exemple, on va être capable de dire où est le gras, où est la chair, quelle est la qualité de la viande ou bien recueillir des valeurs telles que le taux d’humidité, le taux de protéines, etc. », ajoute Eric Giummarra. 

Un accompagnement dans la transition

BDI a été missionnée en 2018 afin d’accélérer le volet « Usine agroalimentaire du futur » du programme Agretic. Ce volet consiste à accompagner les transitions des filières agroalimentaires sur le territoire et à moderniser leur outil industriel.  Dans ce cadre, il assure des actions destinatinées à des agro-équipementiers afin de faire progresser la filière alimentaire : enquêtes sur les besoins, ateliers de montée en compétences, mises en relation business, groupes de travail autour de la ligne de production du futur, actions de promotion (événementielle ou digitale)… Le programme régional Agretic vise à développer l’usage des technologies numériques dans les filières agricoles et agroalimentaire bretonnes. Il s’inscrit dans la stratégie régionale « Innover et bien produire pour contribuer à faire rayonner la Bretagne du bien-manger ». Financé par la Région Bretagne, ce programme est piloté par Bretagne Développement Innovation, en partenariat avec l’écosystème breton de l’agroalimentaire (pôle de compétitivité, centres techniques, …).

Nouveau centre pour la filière « nanomatériaux » française

Grâce à un soutien de la région Île-de-France à hauteur de 1.2 millions d’euros sur 3 ans, dont 500 000 euros de subvention, le Centre d’innovation NanoMesureFrance se présentera comme un accès unique en France, et notamment au bénéfice du tissu industriel francilien, en matière de mesure, de caractérisation et d’évaluation des nanomatériaux. Il proposera diverses actions en soutien à des démarches d’innovation sûres et durables comme la centralisation et diffusion d’informations (réglementaire, normes, expertises, collaborations, appel à projets…) et de bonnes pratiques. D’autres mesures concerneront la cartographie des moyens disponibles sur le territoire français et mutualisation d’équipements de pointe, l’accès via un point d’entrée unique aux expertises et moyens français, l’évaluation des performances de briques technologiques et des aptitudes d’acteurs nationaux sur le volet mesure/caractérisation (service de validation). En outre, un réseau sera créé pour le lancement d’actions portant sur le développement, l’harmonisation et la validation de méthodologies & de nouveaux outils de caractérisation et d’évaluation pour les nanomatériaux et les produits en contenant en soutien de la R&D, du contrôle qualité, de l’évaluation des risques ou encore du volet réglementaire. Enfin, des actions supplémentaires porteront sur le transfert à la normalisation des méthodologies développées pour renforcer le poids de la France dans le domaine et les investissements et actions orientés par les membres du réseau afin de répondre aux besoins des partenaires industriels.

Acteur de référence de la caractérisation des nanomatériaux à travers son institut LNE-Nanotech, le LNE coordonnera ce centre, qui diffusera des bonnes pratiques et créera des synergies avec plusieurs partenaires clés dans le domaine (CNRS/C’Nano, Ineris, CEA…) pour mutualiser des moyens de pointe et associer des expertises complémentaires. Les actions de NanoMesureFrance seront assurées en lien avec les initiatives majeures dans le secteur aux niveaux européen et international afin de soutenir une innovation durable et responsable via l’amélioration de la qualité et de la comparabilité de données.

L’association NanoMesureFrance sera créée dans les mois à venir pour assurer la gouvernance stratégique et le programme d’investissement (1.7 M€) du Centre NanoMesureFrance. Elle rendra possible l’adhésion des différentes parties prenantes intéressées par une innovation durable et responsable autour des nanomatériaux.

Responsable adjointe QSE chez les Routiers Bretons