Collaboration entre OuiLive et Arkema pour une application sur mesure accessible via smartphone autour d’un challenge sur la QVT
Dans le cadre de son accompagnement, OuiLive a mis au point pour les équipes d’Arkema un Challenge connecté en lien avec les activités et valeurs du Groupe, le Challenge « Well Being Together » (Bien-Être Ensemble). L’opération a été déployée à l’échelle mondiale (55 pays, dont la Chine) auprès des 20 000 collaborateurs du groupe.
Dans le cadre de ce challenge appuyant la nouvelle politique interne “well-being at work” d’Arkema, les participants ont été invités à éffectuer des défis créatifs et sportifs (près de 40 millions de pas ont ainsi été parcourus pour le seul challenge de pas), à tester leurs connaissances via des questionnaires-jeux, à répondre à des sondages et à regarder des vidéos pédagogiques sur le thème de la nutrition ou des bienfaits du sport. Cela a permis de promouvoir le bien-être et la bonne santé des collaborateurs au travail, tout en permettant aux équipes de se rassembler autour de différents thèmes en accord avec l’histoire et les valeurs d’Arkema.
20 000 collaborateurs ont été invités à se mobiliser individuellement et i à s’engager en équipes afin de relever tous ces défis. Ce challenge a été décliné en français, anglais, espagnol, italien, allemand, chinois, japonais, néerlandais, portugais et a permis de transmettre des contenus du Groupe porteurs de valeurs RSE et RH fortes auprès de sa communauté mondiale. La mobilisation importante a entrainé de très nombreuses interactions avec à la clé pour les collaborateurs et équipes les plus engagées des lots à gagner.
Nathalie Muracciole, Responsable Pôle développement des métiers chez Arkema note : « Initier une démarche de bien-être et favoriser l’épanouissement personnel et collectif au cœur de l’organisation, c’est l’objectif du programme de Qualité de vie au travail (Well Being at work) déployé dans le Groupe grâce à l’utilisation d’une application mobile téléchargeable sur son smartphone et disponible en 9 langues. Ainsi, les collaborateurs ont été invités à constituer des équipes pour prendre part, durant deux semaines, au premier Challenge mondial connecté. Une façon de réunir les salariés et d’engager la communauté mondiale Arkema dans un contexte de distanciation sociale, par le jeu et la convivialité. Nul besoin d’être un sportif ou un créatif accompli pour se lancer des défis (km à marcher, quiz interactifs, partages de selfies et vidéos, etc.) qui ont permis aux participants de s’illustrer. Le podium a permis de mettre en avant les 3 meilleures équipes et les 3 premiers salariés en individuel ».
Enfin, Olivier Houyvet et Augustin Bernard, Fondateurs de OuiLive ajoutent :« Nous remercions Arkema de la confiance qui nous a été accordée. Grâce à cette nouvelle signature client et à notre dynamique de croissance en 2022, OuiLive démontre son statut d’expert de l’accompagnement des directions d’organisations : engagement des membres, onboarding des équipes, digitalisation des événements, ou encore formations…. Aujourd’hui, OuiLive se positionne définitivement comme un acteur unique de la QVT (Qualité de Vie au Travail) en offrant à ses clients une solution digitale facilement déployable (de par le monde et aussi bien en présentiel qu’à distance) et qui peut facilement venir s’intégrer à leur politique RSE pour un impact social concret et positif ».
PYX4, France Qualité, le Mouvement Québécois pour la Qualité, France Processus et le Baromètre de la Performance des Organisations
Trois principaux enseignements Une démarche Qualité en plein essor bénéficie du soutien accru des Directions et de la reconnaissance des autres services. Les partenaires le ressentaient depuis plusieurs années, le baromètre le confirme de manière nette : la démarche Qualité connaît un véritable décollage. Sa valeur ajoutée est désormais plus largement reconnue. Les difficultés d’interaction avec la Direction, longtemps invoquées par les professionnels de la Qualité ont pratiquement disparu : en 2018, 31 % des répondants souffraient d’un manque de soutien de leur Direction dans la mise en place de leur démarche Qualitécontre seulement 7 % aujourd’hui. Désormais, les services Qualité et leur Direction privilégient la co-construction (47 %), et la concertation(27 %), renforçant ainsi la crédibilité des approches et l’attrait pour la qualité. Au sein des organisations, tous métiers confondus, en 2018, 75 % des interrogés considéraient la qualité comme au mieux « un mal nécessaire ». Aujourd’hui, 73 % jugent la démarche comme « essentielle à l’efficience de l’organisation » ou un « vecteur de progrès significatif ». Cependant, le premier frein à la mise en place d’une démarche Qualité demeure le manque d’implication des parties prenantes (19 %). 33 % des organisations interrogées prévoient une augmentation de l’effectif de leur service Qualité en 2022 tandis que 62 % envisagent de le stabiliser. Aujourd’hui, ces services comptent à 45 % moins de 3 personnes, à 33 % plus de 5 personnes.
Le périmètre couvert par la démarche Qualité augmente : la certification n’est plus la priorité, la maîtrise des risques gagne en importance. La certification n’est d’ailleurs plus considérée comme la finalité de la fonction, elle ne se place qu’au 5ème rang des objectifs poursuivis, devancée par cette maîtrise des risques qui arrive à la 4ème place. En 2022, 93 % des organisations sondées ont mis en place une démarche de gestion des risques, à un niveau de robustesse des processus qui reste toutefois encore relativement faible (niveau 1/5 dans 35 % des cas). Cette ouverture sur la gestion des risques permet de toucher à différents domaines : hygiène, environnement, santé, sécurité au travail… La pandémie aura permis de découvrir ou redécouvrir des outils et méthodes Qualité, qui se sont révélés particulièrement adaptés à la situation.
Le lien entre la qualité et la performance est aussi beaucoup plus affirmé. Partout, la qualité touche à l’excellence opérationnelle. De fait, la notion de management de systèmes de plus en plus intégrés est prégnante. En 2022, 28 % des organisations mesurent la performance de manière formalisée et globale afin de piloter les processus, les produits / services et la satisfaction client. Mais encore 30 % d’elles mesurent cette performance de façon formalisée et limitée aux indicateurs critiques (ventes, finances…). En outre, le premier enjeu de demain lié à la performance est de loin la définition d’indicateurs pertinents de processus, pour 24,5 % des sondés.
La fonction Qualité évolue vers une vision plus holistique, et nécessite des compétences de plus en plus liées au savoir-être. Les Directions font confiance aux responsables Qualité pour leur contribution à l’intégration des systèmes et à la fédération des collaborateurs. L’approche transverse est désormais indissociable de la fonction Qualité qui traite avec de nombreux interlocuteurs (opérateurs terrain, RH, experts financiers…), à réunir les énergies et à mixer les compétences. L’aspect savoir-être (relationnel, ouverture…) sera donc de plus en plus dominant pour le Manager Qualité. En 2022, seulement 4,2 % des professionnels du métier notent un déficit de ressource financière contre 19 % en 2018, et seuls 3,7 % manquent d’outils adaptés contre 18 % en 2018. En 2022, 34 % d’entre eux situent leur budget annuel entre 10 et 50 K€ tandis qu’en 2016, ils le situaient plutôt à 10 K€.
Trois tendances pour l’avenir
Même si un intérêt grandissant se manifeste pour la démarche Qualité, la corrélation avec la stratégie des organisations reste à renforcer (lien entre équipe et Direction). Comment la Qualité peut-elle intervenir en amont de la définition de la stratégie (écoute des parties prenantes, analyse préventive…) ? Comment la fonction Qualité peut-elle ensuite aider à son déploiement (suivi des résultats, amélioration continue…) ? Par ailleurs, la valeur ajoutée de la qualité doit être associée davantage à des réalisations opérationnelles : atteinte des objectifs, bonification de la performance, impact de l’utilisation des méthodes et outils. La performance est désormais une attente. Il faut avoir une vision complète et intégrée, au service des clients et des différentes parties prenantes. Elle ne doit pas être seulement en termes de tableau de bord mais aussi de management, de pilotage et d’animation du suivi des résultats. De plus, les organisations vont aussi compter sur l’équipe Qualité pour que la logique processus soit déclinée dans toute l’entreprise, avec la performance globale en ligne de mire. Les réponses en faveur de la synergie entre qualité et RSE connaissent une nette progression par rapport aux précédentes éditions de ce baromètre. Les responsables Qualité, pour autant qu’ils aient à assurer cette dimension, auront un important rôle d’éclairage et de soutien à jouer auprès de la Direction et des services RH. Ainsi, ils devront développer de nouvelles compétences sur les aspects très sociaux, qui participent de la RSE : QVT, bien-être au travail, engagement citoyen… Edouard Kodsi, Président de PYX4 déclare : « Cette enquête est née en 2015 du constat qu’il n’existait aucune étude des tendances de la qualité. Cette année, elle devient le « Baromètre de la Performance des Organisations » et s’enrichit de plusieurs nouveautés dont : l’ouverture de l’enquête à l’international (notamment au Canada) ; l’ajout d’une partie dédiée à la gestion des risques ; et surtout une co-analyse des résultats avec nos prestigieux partenaires France Qualité, le Mouvement Québécois de la Qualité et France Processus. Un partenariat qui a permis à l’enquête de prendre de l’envergure, avec un panel de plus de 600 participants cette année. Nous sommes fiers, grâce à ce baromètre, de donner à la qualité la place structurante qu’elle mérite au sein de la stratégie des entreprises. » Pierre Girault, Président de France Qualité ajoute : « Les lignes bougent, et elles bougent très vite ! À partir du moment, comme cela ressort dans le baromètre, où l’on considère la qualité comme le pivot des démarches de progrès et de maîtrise des risques, il faut se préparer dès aujourd’hui aux challenges de demain (notamment liés à la cybersécurité et à tel ou tel type de risque émergent). Si je devais adresser un message aux futurs professionnels de la qualité, je leur dirais d’avoir confiance en l’avenir car ils ont choisi une fonction porteuse, aussi bien en termes de contenu que d’emploi ! ».
Anact : nouvelle présidente et nouveau Contrat d’objectifs et de performance
Elaboré par l’Etat en concertation avec les parties prenantes de l’Anact dont les partenaires sociaux, le « Cop 2022-2025 » suit les évolutions plaçant la prévention au cœur de la politique de santé au travail. Ainsi, il confirme le rôle majeur à l’Anact que joue dans l’accompagnement des entreprises sur le champ des conditions de travail.
Des priorités pour la qualité de vie et des conditions de travail
De 2022 à 2025, le Cop prévoit que l’Anact intervienne dans la mise en oeuvre du Plan Santé Travail 4 et pilote notamment les actions permettant de promouvoir la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) dans les sociétés. L’Anact devra aussi accompagner les mutations du travail et, en particulier, le développement du télétravail et les transitions numérique et écologique – afin d’en faire des leviers d’amélioration des conditions de travail. En outre, dans un contexte marqué par les difficultés de recrutement et de fidélisation du personnel, l’Anact appuiera des démarches permettant d’agir à la fois sur les conditions d’emploi et de travail.
L’amélioration de l’égalité professionnelle, l’appui à un dialogue social de qualité et la prise en compte des spécificités des TPE-PME seront des objectifs transverses à ces travaux.
Consolidation du positionnement de l’Anact
De 2022 à 2025, le Cop prévoit que l’Agence intensifie les partenariats afin de mieux déployer son offre de service. Elle doit renforcer et diversifier ses modalités d’action auprès des entreprises (en matière de formation et d’intervention, par exemple), à initier de nouvelles modalités de coopération et animer des dynamiques en faveur de l’amélioration des conditions de travail sur les territoires.
Alors que les Aract (Associations régionales d’amélioration des conditions de travail) doivent intégrer l’établissement public de l’Anact au 1er janvier 2023, le Cop fixe des objectifs afin de réaliser cette réorganisation d’ampleur. Cela consiste à renforcer l’efficacité du réseau tout en confortant l’ancrage paritaire et territorial. « Les défis sont nombreux. Il s’agit d’accompagner la sortie de crise sanitaire, bien sûr mais aussi les mutations de long cours. La crise sanitaire a montré à quel point l’action de l’Anact était pertinente, opérationnelle et attendue par les pouvoirs publics, les partenaires sociaux ou les entreprises. Ces enjeux majeurs justifient pleinement la transformation du réseau. La réforme introduite par la loi du 2 août constitue une opportunité majeure pour l’Anact pour renforcer la coordination de son réseau, moderniser encore ses modes d’action et développer son offre de services. »
Nouvelle présidence
Lors du conseil d’administration du 16 mars, Sylvie Peretti, a, été élue, présidente du conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Membre du comité exécutif de Générali, en charge des relations humaines et de l’organisation, elle occupe la présidence d’un conseil d’administration tripartite (Etat, représentant des Employeurs et des salariés) en tant que personnalité qualifiée à la veille du regroupement Anact-Aract. Elle remplace à ce poste Bernard Ollivier, ancien PDG d’Alpine Renault, qui a présidé le Conseil d’administration de l’Anact de 2014 à 2022. Néanmoins, Bernard Ollivier reste dans le CA comme personnalité qualifiée et pourra ainsi contribuer au travail de concertation liée à la réorganisation du réseau Anact-Aract.
France, Danemark, Pays-Bas et la qualité de vie au travail
https://youtube.com/watch?v=BRdGe5hkNX4
Dekra Industrial France : une stratégie RSE dans son premier rapport « SAFETYnability »
Dekra a décidé d’adopter une stratégie globale en matière de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise. Les politiques, directives et objectifs sont mis en place au niveau du Groupe et déclinés dans chaque pays et marché, au niveau local avec les adaptations selon les circonstances et les législations en vigueur. Ainsi, la stratégie du groupe se décline en France selon 4 axes principaux, « Ethique et customer centricity », « Responsabilité et autonomie », « Maîtrise des impacts environnementaux », « Sensibilisation de la société ».
En tant que partenaire global pour un monde plus sûr, Dekra met le client au centre de sa vision et de sa démarche. Cette vision orientée client est véhiculée jusqu’à son code de déontologie. En effet, tous les collaborateurs s’engagent en faveur de la customer centricity en promouvant une concurrence juste et loyale et en assurant la protection des données de leurs partenaires.
Dekra contribue quotidiennement chez ses clients à la prévention des risques, à la préservation de la santé et de la sécurité du personnel, et à la protection des installations. De plus, la Direction s’engage, avec la participation active de son personnel, à ce que la santé, la sécurité et l’environnement à travers le « mieux vivre ensemble » fassent partie de ses objectifs fondamentaux.
En outre, en investissant dans un cadre de travail innovant : la Dekra House, le nouveau siège des activités France au centre d’affaire de la Boursidière, l’entreprise s’engage pour la Qualité de Vie au Travail (QVT). Crèche, salle de sport et espaces de détente végétalisés sont accessibles pour tous les salariés Dekra.
Afin d’évoluer vers un avenir durable, Dekra décide d’adopter un mode de travail respectueux des ressources naturelles et de contribuer à la protection du climat et de la biodiversité. En mai 2021, avec le dépôt des engagements pour le programme « Entreprises Engagées pour la nature – Act4nature France », la société consolide les principes de sa lutte contre l’érosion de la biodiversité. En adhérant à l’Union des Professionnels de la Dépollution des Sites (UPDS) pour ses activités Sites & Sols Pollués, Dekra Industrial est signataire de la charte UPDS pour la lutte contre le changement climatique.
Comme bienfaiteur du fonds de dotation « Plantons pour l’avenir », Dekra Industrial soutient des projets de reboisement, d’éducation à l’environnement et de recherche. Par ailleurs, avec son parrainage au programme Emergence, il suit des bacheliers issus de milieu modeste dans leur parcours vers l’emploi et rejoint ainsi un réseau d’entreprises mobilisées pour l’insertion et la sensibilisation aux problématiques sociales.
Enfin, la stratégie de développement durable 2025 de Dekra fixe des objectifs ambitieux et mesurables dans des domaines clés : empreinte carbone, énergies renouvelables, implication et formation des employés, diversité, sécurité au travail, engagement social, partenariats et chaînes d’approvisionnement.
Un partenariat entre France Qualité et l’Agence Lucie pour promouvoir la RSE
Pure player de la RSE, l’Agence Lucie est un acteur de référence sur le secteur, fédérant près de 800 organisations. L’agence propose un panel complet de solutions et d’outils pour que toutes les organisations puissent intégrer la responsabilité sociétale au coeur de leurs activités. Elle a notamment créé le label RSE de référence Lucie 26000 dès 2007, un label qui couvre tout le périmètre de la RSE et est aligné sur la norme internationale ISO 26000. Elle a aussi mis en place différents dispositifs permettant aux organisations de s’engager progressivement et des outils très efficaces afin de passer à l’action tel que ucie Faire, une base de plus de 1 000 bonnes pratiques RSE et la Trajectoire Lucie 2030 fixant des objectifs communs à atteindre par la communauté Lucie autour de l’Energie-Climat, la Biodiversité, les Matières premières et les Richesses humaines. France Qualité est, quant à lui, l’acteur de référence de la Qualité, rassemblant plus de 1 900 adhérents, organismes publics et privés. L’association promeut une « Nouvelle Qualité » (globale, pragmatique, innovante et participative) qui repose sur des piliers tels que le Management, l’Excellence Opérationnelle, la QVT, l’Expérience client et la RSE, afin de consolider un pilotage de l’ensemble des composantes de la performance de l’organisation. Dans le cadre de son offre de services, l’association propose la démarche et le label Rexcelys® aux TPE/PME souhaitant progresser pas à pas vers l’excellence dans une approche « Qualité-RSE ».
Une synergie entre deux acteurs de poids
L’Agence Lucie et France Qualité se rapprochent pour mieux promouvoir, accompagner et reconnaître les engagements et pratiques des entreprises en termes de RSE. Leur partenariat se concrétisera plus particulièrement par le partage d’actions et de bonnes pratiques, la valorisation des organisations et la promotion des démarches d’excellence. Ainsi, les partenaires organiseront des événements de type webinaires ou conférences, réaliseront des actions de communication, produiront des contenus de type livre blanc, articles… les deux entités s’adresseront aussi d’une même voix aux décideurs publics afin de valoriser une vision partagée de la RSE (par exemple la pertinence de l’ISO 26000) et faire entendre les besoins des TPE/PME notamment en matière de soutien à l’engagement. De plus, elles développeront des travaux conjoints de réflexion/action via des groupes projet, études de consolidation de parcours de maturité, etc. Enfin, le partage d’expériences étant clé dans toute démarche de progrès, les partenaires s’emploieront à faire témoigner des entreprises labellisées, à communiquer largement autour de ces témoignages, et à favoriser les rencontres et interactions directes entre leurs communautés respectives pour croiser et enrichir les points de vue. Pierre Girault, Président de France Qualité déclare à propos de cet accord : « Nous sommes très heureux de concrétiser ce partenariat avec l’Agence Lucie, un expert sur son sujet qui va nous permettre de renforcer l’axe crucial de progrès qu’est la RSE. L’appui sur un nouveau partenaire expert, l’ouverture associée à une communauté complémentaire, confirment la volonté de France Qualité d’élargir son réseau et de démultiplier des actions pour aider avec toujours plus de pertinence les organisations dans leurs démarches globales d’amélioration continue ». Pour Saliha Mariet, Directrice des Opérations de l’Agence Lucie affirme, quant à elle : « Notre partenariat avec France Qualité est véritablement stratégique, face à l’urgence de passer à l’action pour relever des défis immenses, le dérèglement climatique, la dégradation de la biodiversité… nous voulons rassembler nos communautés pour créer une vague d’entrainement et mobiliser le plus grand nombre autour des enjeux RSE. Accélérer le mouvement et démultiplier les énergies pour transformer notre modèle de société, c’est notre objectif commun ! ».
Enquête sur le métier de Responsable Qualité de Vie au Travail
À ce jour, l’équipe Moodwork estime le nombre de Responsables QVT en France à 110. En 2020, selon l’étude, le responsable QVT a entre 30 et 50 ans. La plupart ont suivi ces formations : études RH (11%), études de droit (droit du travail, de la sécurité sociale, de la protection sociale…) pour 20% et études de psychologie du travail ou d’ergonomie (26%). Par ailleurs, 86 % des professionnels occupent le poste de responsable QVT depuis moins de 5 ans. De plus, les expériences professionnelles du panel avant d’occuper leur poste actuel sont très variées (RH, psychologue, responsable mission handicap, chargé de prévention…). L’enquête met aussi en avant que le métier de responsable QVT s’exerce dans des entreprises de tailles variées. Les professionnels interrogés agissent aujourd’hui sur un périmètre allant de 100 à plus de 10 000 salariés.
En outre, un responsable QVT travaille globalement sur 4 axes. Le premier concerne la mise en place et la gestion de la politique QVT dans l’entreprise. : l’organisation de formations sur les sujets QVT et RPS, la prévention des risques professionnels, des TMS (Troubles Musculo-Squelettique), etc. Le deuxième axe porte, quant à lui, sur l’organisation de la vie au travail : l’aménagement des espaces ou la mise en place d’actions de bien-être comme le sport au travail. En outre, le troisième axe est l’accompagnement des collaborateurs et des managers. Cela inclut la gestion des problématiques individuelles, l’optimisation des conditions de travail et la conciliation vie professionnelle/vie privée, l’accompagnement des managers dans une démarche de management positif. Enfin, le soutien de la fonction RH est le dernier axe : servir de soutien aux RH en cas de situations compliquées et de RPS, aider dans le processus d’intégration des nouveaux collaborateurs… Si le métier de Responsable QVT n’est pas encore clairement défini, plus de 70% des personnes interrogées estiment exercer finalement d’autres fonctions en plus de celles d’un responsable QVT : des missions RH et RSE, responsable des nouvelles formes de travail (télétravail et digitalisation des outils), responsable du service social, psychologue du travail, référent handicap, ergonome et Office management.
Par ailleurs, le responsable QVT est à l’origine de nombreux changements dans l’entreprise permettant, à terme, d’améliorer le bien-être des collaborateurs et surtout de donner du sens à leur travail. Ces changements concernent la création de la politique QVT, l’animation de la vie d’entreprise, la mise en place de diverses démarches QVT (Prévention des risques psychosociaux, politique handicap, dialogue social), l’amélioration des conditions de travail (conciliation vie professionnelle/vie privée, réponse aux besoins des salariés, régulation de la charge de travail), l’amélioration de l’environnement de travail (par exemple, la création de salles de détente et de sieste, la mise en place d’activités sportives ou encore l’accueil des enfants en cas de grève) et l’amélioration de la santé au travail (création de réseaux de prévention avec des médecins du travail, psychologues, assistantes sociales, etc.).
CCEP France : un accord ambitieux dédié à la QVT
Pour CCEP France (Coca-Cola European Partners France), principal producteur et distributeur de boissons rafraîchissantes sans alcool en France, le bien-être et l’épanouissement de ses collaborateurs font partie intégrante de la vision stratégique de l’entreprise. Disposant déjà d’un accord consacré à l’égalité professionnelle, les équipes ont souhaité mettre en place un accord plus ambitieux, dédié à la Qualité de Vie au Travail, résultant de plus d’une année de concertation avec les partenaires sociaux et les collaborateurs. Les premières mesures ont été mises en place en janvier 2020.
Cet accord s’articule autour de 4 piliers fondateurs visant à donner du sens au travail de chaque collaborateur, promouvoir la diversité et l’inclusion des profils et des cultures, concilier la vie professionnelle et la vie personnelle et mettre en valeur un environnement épanouissant et de bonnes conditions de travail.
Parmi les nouvelles mesures, figurent le doublement des jours de paternité (passant à 22 jours pour le collaborateur) et l’accord de 5 jours de congés par an aux salariés aidants pour s’occuper des parents ou enfants en situation de handicap. On peut aussi citer une campagne de sensibilisation sur le droit à la déconnexion.
Par ailleurs, cet accord se manifeste par une amélioration de l’environnement de travail : chaque salarié, sur site de production ou itinérant, reçoit un « Pass Sport » afin de pouvoir exercer une activité sportive régulière dans les salles de sport partenaires mais aussi, pour les parents, des offres de baby-sitting et de crèche afin de faciliter leur vie au quotidien.
En outre, Véronique Vuillod, Vice-présidente des Ressources Humaines de CCEP France, remarque : « Les collaborateurs attendent de leurs entreprises qu’elles s’imposent comme des acteurs responsables, qui agissent positivement tant en externe qu’en interne. C’est dans cette optique que nous avons élaboré ce nouvel accord QVT, avec nos partenaires sociaux, pour renforcer le cadre équilibré, bienveillant et inclusif au sein de Coca-Cola European Partners. »
Enfin, CCEP France communique fortement sur ces mesures et a lancé le Mois de la QVT sur l’ensemble de ses sites. Ce mois a été animé avec des formations pour les managers et pour les collaborateurs, des webinars et des contenus consacrés au bien-être en entreprise et à la gestion des impacts de la crise sanitaire.