Une norme française pour la prévention du dopage

Lecture : 3 minutes

Prévention du dopage et alimentation   Le Ministère des sports a sollicité AFNOR pour une norme relative à la fabrication de compléments alimentaires et autres denrées destinés aux sportifs afin de valoriser les meilleures pratiques existantes et de les proposer à la filière agroalimentaire des industriels concernés.  La voie normative a permis d’associer, dans le cadre d’une démarche collective et sur la base d’un consensus, un grand nombre d’organismes qui ont adopté des exigences relatives à la conception, au développement et à la fabrication non seulement des compléments alimentaires mais également des autres denrées alimentaires destinés aux sportifs.  Pour les consommateurs, une mention apposée sur l’emballage attestera que l’industriel s’est engagé à suivre la norme NF V 94-001 pour les protéger de tout dopage. Différentes études attestent que certains de ces produits, provenant notamment de pays tiers et/ou achetés sur Internet, peuvent contenir des substances dopantes. Outre les conséquences potentiellement néfastes pour la santé, leur utilisation peut conduire à rendre positif un contrôle antidopage, et donc entraîner une sanction à l’encontre de tout sportif contaminé. La liste des substances interdites est publiée chaque année par l’Agence mondiale contre le dopage et est reprise tous les ans par l’Agence Française de Lutte contre le Dopage, avec une publication dans la règlementation française.  La norme, dans une approche pragmatique, recommande à l’industriel d’identifier les substances qui concernent ses produits et de vérifier que les ingrédients qu’il utilise n’en contiennent pas. Les exigences de la norme Parmi les exigences clés de la norme, l’industriel s’engage à conserver les échantillons des produits finis pour aider les autorités compétentes, en cas de suspicion de non-conformité détectée, une fois le produit mis sur le marché. La norme propose aussi des bonnes pratiques pour sélectionner les ingrédients, choisir les fournisseurs et organiser la fabrication des produits. Elle aide aussi à prévenir toute contamination fortuite, lors de la fabrication et du transport des ingrédients et des produits finis.  https://www.afld.fr/webfm/pdf/2011d2011-1947du23decembre2011substancesetmethodesinterditesdanslesporten2012pdf

Source : https://www.afld.fr/webfm/pdf/2011d2011-1947du23decembre2011substancesetmethodesinterditesdanslesport

Lire la suite
Qualityandco.com
Sur le même sujet

Messaging : quand l’exigence de qualité conduit au rapprochement de Docoon et Vega Services

La qualité, premier critère de choix dans les communications critiques Dans de nombreux secteurs, les communications numériques constituent un maillon essentiel des processus métier. Notifications bancaires, confirmations de transactions, alertes, communications clients ou échanges administratifs : la bonne transmission d’un message peut conditionner la continuité d’une activité, la qualité de la relation client et, parfois, […]

Qualité du management : ce que La Fontaine nous apprend encore sur la performance des organisations

Quand la qualité ne dépend plus seulement des processus Les démarches qualité ont depuis longtemps dépassé la seule conformité documentaire. Dans les organisations, la robustesse d’un système repose aussi sur la manière dont les équipes s’approprient les règles, remontent les écarts, arbitrent, coopèrent et prennent des décisions. C’est précisément sur ce terrain que l’approche de […]